Les films et les séries, vague après vague

WaveWatch

Le marégraphe : onze vagues de sorties

Vague 2022-2026

13 films et 5 séries.

Tout voir (18)

Vague 2019-2021

13 films et 3 séries.

Tout voir (16)

Vague 2016-2018

17 films et 4 séries.

Tout voir (21)

Vague 2013-2015

10 films et 8 séries.

Tout voir (18)

Vague 2010-2012

12 films et 3 séries.

Tout voir (15)

Vague 2005-2009

13 films et 7 séries.

Tout voir (20)

Vague 2000-2004

13 films et 4 séries.

Tout voir (17)

Vague 1995-1999

8 films et 3 séries.

Tout voir (11)

Vague 1990-1994

7 films et 6 séries.

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Vague 1980-1989

5 films et 3 séries.

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Vague 1962-1979

7 films.

Tout voir (7)

Et aussi

Le guide WaveWatch

WaveWatch : 118 films et 46 séries rangés en onze vagues de sortie, de 1962 à 2026

Les films et les séries arrivent par vagues. Chaque époque dépose sur le rivage ses histoires, ses visages et ses manières de filmer ; puis la vague se retire, une autre la remplace, et il reste sur le sable ce qui méritait de durer. WaveWatch range son catalogue selon ce mouvement. Le site présente 164 titres et les classe en onze vagues de sortie, de la plus ancienne, 1962-1979, à la plus récente, 2022-2026.

Le catalogue réunit 118 films, soit 224 heures de projection, et 46 séries, soit 188 saisons et 3 043 épisodes. Dans chaque vague, films et séries sont mêlés, comme ils l'étaient à leur sortie, quand on parlait le lundi matin aussi bien du film du samedi que de l'épisode du dimanche. Chaque titre a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, le classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où le voir.

Ce guide explique le marégraphe de l'accueil, puis il suit les onze vagues dans l'ordre du temps, avant de présenter les autres listes et les outils du site. La page Bienvenue sur WaveWatch en donne un résumé express.

Le marégraphe : onze barres pour lire le catalogue

Dans un port, le marégraphe mesure la hauteur de la mer. Celui de WaveWatch mesure la hauteur des vagues de sorties. Il occupe le haut de l'accueil : onze barres bleues, alignées de gauche à droite, de 1962 à 2026. La hauteur de chaque barre suit le nombre de titres de la vague, écrit juste au-dessus, et un clic ouvre la liste complète. La page Lire le marégraphe le décrit en détail.

Les vagues ont des longueurs différentes, et c'est voulu. Les deux premières couvrent dix-huit et dix ans, parce que les titres anciens sont plus rares. Les suivantes couvrent cinq ans, puis trois, à mesure que le catalogue se densifie. La dernière va de 2022 à 2026. Les effectifs vont de 7 titres pour la première vague à 21 pour la vague 2016-2018, la plus haute du marégraphe ; la page Les onze vagues donne tous les chiffres.

Sous le marégraphe, l'accueil déroule les vagues de la plus récente à la plus ancienne. Chacune montre ses six titres les mieux classés. Sur chaque affiche, une pastille bleu marine indique l'année de sortie ; dessous figurent le titre, la mention Film ou Série et le classement sur dix. La page Lire une affiche détaille ces repères.

Comment choisir sa vague ? Par la mémoire, le plus souvent. L'année de vos dix ans, celle de votre premier appartement, celle où un enfant est né : chacune appartient à une vague, et la liste réveille aussitôt des souvenirs. On peut aussi choisir par curiosité, en ouvrant une époque que l'on a peu connue. La page Choisir une vague propose ces deux approches.

Vague 1962-1979 : 7 films, la houle longue

La première vague est la plus étroite et la mieux classée du site : 7 films, 7,8 sur 10 en moyenne. Le temps a fait son tri, et il reste des œuvres que l'on montre encore soixante ans plus tard. Sa crête est Le Fanfaron, comédie italienne de 1962 classée 8,2 : un bavard au volant, un étudiant sur le siège passager, et l'été qui défile.

L'année 1964 apporte deux comédies musicales, My Fair Lady et Mary Poppins, l'une sur les leçons de diction d'une marchande de fleurs, l'autre sur une gouvernante tombée du ciel. L'année 1967 est française : Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy et PlayTime de Jacques Tati sortent à neuf mois d'écart. En 1968, 2001 : L'Odyssée de l'espace emmène le cinéma vers Jupiter. La vague se referme en 1978 avec Sonate d'automne, face-à-face d'une mère et de sa fille filmé par Ingmar Bergman.

Cette vague est exclusivement composée de films : les séries du catalogue commencent en 1982.

Vague 1980-1989 : 8 titres et l'arrivée des séries

La deuxième vague compte 5 films et 3 séries, et ces trois séries pèsent lourd : 564 épisodes à elles seules. Cheers, lancée en 1982, en aligne 269 dans un bar de Boston. Madame est servie, en 1984, en compte 196 autour d'un homme de maison et de sa patronne. Petite Merveille, en 1985, en compte 99 : une famille de banlieue y cache une petite fille robot.

Au cinéma, c'est la décennie de l'adolescence. Breakfast Club enferme cinq lycéens un samedi, La Folle Journée de Ferris Bueller en libère un pour la journée, et L'Excellente Aventure de Bill et Ted en envoie deux à travers l'histoire. Big transforme un garçon de douze ans en adulte du jour au lendemain. La crête de la vague revient à Rain Man, classé 7,7 : deux frères, une vieille Buick et une traversée des États-Unis.

Vague 1990-1994 : 13 titres, la télévision s'installe

La troisième vague est la seule où les séries font presque jeu égal avec les films : 6 séries pour 7 films. La télévision des années 1990 gagne en ambition. Bienvenue en Alaska installe un médecin new-yorkais dans un village plein de philosophes. Sauver les apparences fait rire l'Angleterre avec une maîtresse de maison snob. Martin donne sa série à Martin Lawrence. Seaquest - Police des mers embarque un équipage dans un sous-marin du futur. Angela, 15 ans invente la chronique lycéenne moderne. La crête de la vague est une mini-série : Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques, quatre mythes racontés avec des créatures de l'atelier Jim Henson, classée 8,2.

L'année 1993 est la plus riche de la vague, avec cinq titres. Jurassic Park rouvre l'ère des dinosaures et celle des images de synthèse. Les Visiteurs triomphe en France. Le Gang des Champions et Rasta Rockett racontent le sport avec le sourire. Autour d'eux, La Gloire de mon Père adapte Pagnol en 1990, Maman, j'ai encore raté l'avion ! égare un enfant à New York en 1992, et Le Facteur clôt la vague en 1994 sur une île italienne.

Vague 1995-1999 : 11 titres, l'âge de la comédie romantique

La quatrième vague réunit 8 films et 3 séries. Elle s'ouvre en 1995 avec trois films très différents : Before Sunrise, promenade nocturne de deux inconnus à Vienne, L'Amour à tout prix, quiproquo de fiançailles à Chicago, et Jumanji, où un plateau de jeu déchaîne la jungle. Elle se ferme en 1999 avec Coup de foudre à Notting Hill. Entre les deux, la comédie romantique vit ses plus belles années.

L'année 1997 offre Menteur, menteur, avec un Jim Carrey privé de mensonges, Selena, portrait d'une chanteuse, et Tre uomini e una gamba, comédie de route italienne classée 8. L'année 1998 est la plus chargée, avec quatre titres : Le Dîner de cons au cinéma, et trois séries, Becker, Un toit pour trois et De la Terre à la Lune. Cette dernière, douze épisodes sur le programme Apollo, est la crête de la vague avec 8,1.

Vague 2000-2004 : 17 titres au tournant du siècle

La cinquième vague compte 13 films et 4 séries. Elle s'ouvre sur un chef-d'œuvre discret, Yi Yi, chronique d'une famille de Taipei qui dure près de trois heures et obtient 8 sur 10, et sur Un monde meilleur, où un collégien imagine une chaîne de bonnes actions.

L'année 2001 est celle des grands rôles : Un homme d'exception pour Russell Crowe, Sam, je suis Sam pour Sean Penn. Elle voit aussi naître la crête de la vague, Scrubs, série d'hôpital à la fois loufoque et tendre, classée 8,2, qui durera neuf saisons. Un amour à New York confie au hasard le soin de réunir deux inconnus.

En 2002, la France s'offre son plus grand succès comique de la décennie avec Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, tandis que Londres propose Pour un garçon. En 2003, Elfe installe un lutin géant à Manhattan et Phénomène Raven donne à une lycéenne le don d'entrevoir l'avenir.

L'année 2004 est la plus fournie de tout le début du siècle, avec sept titres. Before Sunset reprend à Paris la conversation commencée à Vienne. Carnets de voyage traverse l'Amérique du Sud à moto. Ray raconte Ray Charles. Comme Cendrillon et Un mariage de princesse s'adressent aux adolescentes. La télévision britannique ajoute deux perles : The Mighty Boosh, comédie surréaliste, et Nord et Sud, romance industrielle en quatre épisodes classée 8,1.

Vague 2005-2009 : 20 titres, la deuxième plus haute

La sixième vague est l'une des plus hautes du marégraphe : 13 films et 7 séries. C'est aussi celle qui porte le titre le mieux classé du site, toutes vagues confondues : I'm in the Band : Ma vie de rocker, série de 2009 classée 8,6, où un adolescent rejoint un groupe de rock sur le retour.

Le cinéma français y est très présent, avec cinq films. Les Poupées russes et Angel-A sortent en 2005, La Science des rêves en 2006. En 2008, Bienvenue chez les Ch'tis bat tous les records d'entrées. En 2009, Coco avant Chanel raconte les débuts de la couturière.

Côté américain, 2005 voit sortir Charlie et la Chocolaterie et Burt Munro, ce dernier tourné en Nouvelle-Zélande. L'année 2006 aligne Little Miss Sunshine et The Holiday, deux films que l'on revoit volontiers. L'année 2008 est celle de Mamma Mia!, de Marley & moi et de Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit.... En 2009, In the Air fait voyager George Clooney d'aéroport en aéroport.

Les séries de la vague couvrent tous les registres : le drame sportif avec Friday Night Lights, classée 8 ; l'adaptation littéraire avec Jane Eyre ; la science-fiction avec Sanctuary ; la satire de bureau avec Better off Ted ; la comédie britannique avec Miranda ; la comédie pour adolescents avec Zeke et Luther.

Vague 2010-2012 : 15 titres en trois ans

La septième vague est la première à tenir en trois années seulement, signe que le catalogue se densifie. Elle compte 12 films et 3 séries. Sa crête est Intouchables, sorti en novembre 2011 et classé 8,3 : le film français le mieux classé du site.

L'année 2010 s'ouvre avec Alice au Pays des Merveilles et L'Arnacœur, sortis à deux semaines d'écart. Elle continue avec Un Cœur à l'envers, premier amour à deux voix classé 8, The Social Network, récit de la naissance d'un réseau social, et Bébé mode d'emploi. La série Hot in Cleveland installe trois Californiennes dans l'Ohio.

L'année 2011 est l'une des plus riches du catalogue, avec huit titres. Outre Intouchables, on y trouve Une séparation, drame iranien classé 7,9, The Artist, film muet français aux cinq Oscars, Le Stratège, De l'Eau pour les Éléphants, Nouveau départ, Bienvenue à Monte-Carlo et la série Austin & Ally. L'année 2012 ajoute une seule série, Baby Daddy.

Vague 2013-2015 : 18 titres, la vague des séries

La huitième vague compte 10 films et 8 séries : c'est celle qui lance le plus de séries, et elles totalisent 527 épisodes. La crête de la vague est d'ailleurs une série, Le cœur a ses raisons, lancée en 2014 et classée 8,3 : une institutrice dans une petite ville de l'Ouest canadien, treize saisons et toujours en cours.

L'année 2014 est la plus dense de la vague, avec neuf titres. Detectorists, classée 8,2, suit deux chasseurs de trésors du dimanche dans la campagne anglaise. Mozart in the Jungle entre dans un orchestre new-yorkais. Au cinéma, Paddington arrive à Londres, Les Recettes du bonheur oppose deux restaurants, Une seconde chance réunit deux anciens amoureux, Big Eyes raconte une peintre spoliée, et la France propose La Famille Bélier et Les Héritiers.

L'année 2015 appartient à la jeunesse et à la famille : Bella et les Bulldogs, Best Friends Whenever, classée 8, Game Shakers, Bienvenue chez les Huang et Life in Pieces à la télévision ; Chemins croisés et Pitch Perfect 2 au cinéma. L'année 2013 avait ouvert la vague avec Cet été-là et Le Hobbit : La Désolation de Smaug.

Vague 2016-2018 : 21 titres, la plus haute

La neuvième vague est le sommet du marégraphe : 17 films et 4 séries. C'est aussi la plus française, avec six films : Demain tout commence, Mr & Mme Adelman, Ce qui nous lie, Le Brio, Le Grand Bain et Edmond.

Sa crête est une série pour la jeunesse, Holly Hobbie, classée 8,4 : une chanteuse de treize ans veut changer le monde en commençant par sa petite ville. Les trois autres séries datent de 2016 : Harley, le cadet de mes soucis, Chesapeake Shores et Queen Sugar.

Au cinéma, 2016 propose Sing Street, classé 7,9, Le Livre de la jungle, L'homme qui défiait l'infini et Le Fondateur. En 2017 sortent Wonder, classé 8,1, Mes vies de chien et Everything, Everything. En 2018, quatre films anglo-saxons se suivent en un seul été : Mamma Mia ! Here We Go Again, Jean-Christophe & Winnie, Crazy Rich Asians et À tous les garçons que j'ai aimés.

Vague 2019-2021 : 16 titres autour d'une année creuse

La dixième vague compte 13 films et 3 séries. Le marégraphe y garde la trace d'un creux : l'année 2020, où les salles ont fermé, compte deux titres seulement, À tous les garçons : P.S. Je t'aime toujours et la série Trying. L'année 2019, à l'inverse, en compte neuf, autant que 2014.

Cette année 2019 aime les animaux et les grands espaces : Dans les yeux d'Enzo, crête de la vague avec 8,1, Togo, classé 8,1 lui aussi, L'Incroyable Aventure de Bella et Le Cri du Faucon. La France y place La Vie scolaire et Play. Jumanji : Next Level relance la partie, et deux séries commencent : Bienvenue chez Mamilia et Jane Austen : Bienvenue à Sanditon.

L'année 2021 marque le retour des films : CODA, futur Oscar du meilleur film, tick, tick... BOOM!, Belfast, La Méthode Williams et Jungle Cruise. Quatre de ces cinq films sortent entre août et novembre, comme si le cinéma rattrapait le temps perdu.

Vague 2022-2026 : 18 titres, la vague qui monte

La dernière vague est encore en train de se former : 13 films et 5 séries, et la meilleure moyenne après la toute première, avec 7,7 sur 10. Sa crête est Si tu m'écoutes, comédie romantique sortie en juin 2026 et classée 8,3.

Elle est la plus ouverte sur le monde : 20th Century Girl vient de Corée, Perfect Days du Japon, Valeur sentimentale de Norvège. La France y ajoute L'Histoire de Souleymane et En fanfare, sortis à sept semaines d'écart fin 2024. Les États-Unis apportent des portraits : Elvis, Air, Flamin' Hot, Un parfait inconnu, et deux grands spectacles, The Fall Guy et F1® Le Film. Le plus attendu de 2026, The Mandalorian and Grogu, porte une série au grand écran.

Les cinq séries de la vague sont toutes récentes : Retour à Sullivan's Crossing, lancée en 2023 et classée 8,1, Stick et 9-1-1: Nashville en 2025, Au fil des années et Elle en 2026. Toutes les cinq sont encore en cours : c'est la seule vague dont l'histoire continue de s'écrire.

La crête de chaque vague

Chaque vague a un sommet : le titre que le public a le mieux classé. Mis bout à bout, ces onze sommets forment une histoire en raccourci, que la page La crête de chaque vague résume.

Les deux premières crêtes sont des films de route : Le Fanfaron en 1962 et Rain Man en 1988. Deux hommes dans une voiture, à vingt-six ans d'écart, et dans les deux cas un extraverti qui bouscule un introverti. Les deux suivantes sont des mini-séries : Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques en 1991 et De la Terre à la Lune en 1998. La télévision des années 1990 apprend à raconter une histoire complète en quelques épisodes soignés.

Viennent ensuite trois crêtes de comédie : Scrubs en 2001, I'm in the Band : Ma vie de rocker en 2009 et Intouchables en 2011. Puis deux séries au long cours ou pour la jeunesse, Le cœur a ses raisons en 2014 et Holly Hobbie en 2018. Les deux dernières crêtes reviennent au cinéma : Dans les yeux d'Enzo en 2019 et Si tu m'écoutes en 2026.

Le compte est instructif : six crêtes sur onze sont des séries, alors que les séries représentent à peine plus d'un quart du catalogue. Une série aimée accompagne ses spectateurs pendant des années, et ils le lui rendent au moment de la classer.

Ce que le marégraphe raconte

Regardé d'un peu loin, le marégraphe raconte soixante-quatre ans de fiction filmée. Trois mouvements s'y lisent.

Le premier concerne la télévision. Dans la vague 1980-1989, trois séries totalisent 564 épisodes, soit 188 chacune : c'est le temps des grandes sitcoms tournées en public, à vingt-cinq épisodes par an pendant huit ou onze saisons. Dans la vague 2022-2026, cinq séries totalisent 95 épisodes, soit 19 chacune : les saisons font huit ou dix épisodes, et l'on parle de chaque série comme d'un long film découpé. Entre ces deux extrêmes, la vague 2013-2015 fait la transition, avec huit séries de toutes tailles.

Le deuxième mouvement concerne les langues. Les sept films de la première vague viennent de quatre langues : l'anglais, le français, l'italien et le suédois. Puis l'anglais et le français dominent pendant quarante ans. La dernière vague renoue avec la diversité : le coréen, le japonais et le norvégien y côtoient l'anglais et le français, parce que les plateformes ont rendu les films du monde accessibles partout.

Le troisième mouvement concerne le classement. Les vagues les mieux classées sont la première, avec 7,8, et la dernière, avec 7,7. Pour la première, l'explication est le tri du temps. Pour la dernière, c'est l'enthousiasme de la nouveauté : les titres récents sont classés par leurs premiers spectateurs, souvent les plus conquis. Les vagues du milieu, plus fournies, se tiennent entre 7,3 et 7,5.

Les années records et les années calmes

À l'intérieur des vagues, certaines années comptent double. Deux années partagent le record du catalogue avec neuf titres chacune : 2014 et 2019. Suivent 2011 et 2016, avec huit titres, puis 2004, 2015 et 2018, avec sept.

D'autres années sont absentes ou presque. Entre 1968 et 1978, le catalogue saute dix ans d'un coup. Les années 1996 et 2007 restent vides. L'année 2012 se résume à une série, 2020 à un film et une série. Ces creux tiennent aux hasards d'une sélection de 164 titres, et parfois à l'histoire : en 2020, peu de films ont pu sortir.

Le champ de recherche permet de vérifier tout cela en un instant : tapez une année, et tous les titres de cette année s'affichent. C'est un petit jeu auquel on se prend vite, surtout avec les années qui comptent pour vous.

Les ponts entre les vagues

Certains titres se répondent d'une vague à l'autre, et les suivre permet de mesurer le temps qui passe.

Les suites, d'abord. Before Sunrise appartient à la vague 1995-1999 et Before Sunset à la vague 2000-2004 : neuf ans les séparent, à l'écran comme dans la vie des acteurs. Mamma Mia! sort dans la vague 2005-2009 et Mamma Mia ! Here We Go Again dix ans plus tard, dans la vague 2016-2018. Jumanji et Jumanji : Next Level détiennent le record : vingt-quatre ans et cinq vagues d'écart.

Les acteurs, ensuite. Ted Danson tient le premier rôle de Cheers dans la deuxième vague et celui de Becker dans la quatrième. Tom Hanks traverse trois vagues : enfant dans un corps d'adulte dans Big, narrateur et producteur de De la Terre à la Lune, imprésario dans Elvis. Julie Andrews relie la première vague à la cinquième, de Mary Poppins à Un mariage de princesse, quarante ans plus tard. Gael García Bernal passe du cinéma à la série, de Carnets de voyage à Mozart in the Jungle.

Les cinéastes, enfin. John Hughes signe deux films de la deuxième vague. Tim Burton en signe trois dans trois vagues : Charlie et la Chocolaterie, Alice au Pays des Merveilles et Big Eyes. Cédric Klapisch en signe deux à douze ans d'écart, Les Poupées russes et Ce qui nous lie.

À chaque génération sa vague

Une vague marque surtout ceux qui avaient entre dix et vingt ans à son passage. Voici comment chaque génération peut s'y retrouver, et ce qu'elle peut transmettre.

Si vous êtes né dans les années 1970, votre adolescence appartient à la vague 1980-1989 : Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller et les soirées devant Madame est servie. Montrez Big à vos enfants : il a très bien traversé le temps.

Si vous êtes né dans les années 1980, vos vagues sont celles des années 1990. Vous avez vu Jurassic Park et Jumanji à l'âge idéal, ri devant Les Visiteurs et Le Dîner de cons, et découvert la comédie romantique avec Coup de foudre à Notting Hill.

Si vous êtes né dans les années 1990, la vague 2000-2004 et la vague 2005-2009 sont les vôtres : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre connu par cœur, Scrubs après les cours, Phénomène Raven et Zeke et Luther à l'heure du goûter, Mamma Mia! au cinéma avec toute la famille.

Si vous êtes né dans les années 2000, vous avez grandi avec Austin & Ally, Bella et les Bulldogs et Harley, le cadet de mes soucis, et vu Wonder avec votre classe. Et si vous êtes né après 2010, la vague 2022-2026 est en train de fabriquer vos souvenirs.

Le plus beau, dans ce rangement, est l'échange qu'il permet. Une soirée où les parents choisissent un titre de leur vague, une autre où les enfants choisissent un titre de la leur : chacun fait découvrir son rivage à l'autre.

Une vague, trois soirées

Pour chaque vague, voici trois suggestions : une pour la famille, une pour deux, une pour soi. Trente-trois soirées en tout, de quoi tenir une saison.

Vague 1962-1979. En famille, Mary Poppins, qui enchante toujours les enfants. À deux, Les Demoiselles de Rochefort, pour la couleur et les chansons. Pour soi, Sonate d'automne, qui demande du calme et le récompense.

Vague 1980-1989. En famille, Big. À deux, quelques épisodes de Cheers, qui se picorent très bien. Pour soi, Rain Man, dont le duo d'acteurs reste impressionnant.

Vague 1990-1994. En famille, Jurassic Park, à partir de dix ans. À deux, Le Facteur, doux et mélancolique. Pour soi, Bienvenue en Alaska, série idéale pour les soirs d'hiver.

Vague 1995-1999. En famille, Jumanji. À deux, Coup de foudre à Notting Hill, valeur sûre. Pour soi, De la Terre à la Lune, douze épisodes pour revivre la conquête de la Lune.

Vague 2000-2004. En famille, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. À deux, Before Sunset, à voir après le premier volet. Pour soi, Yi Yi, un dimanche après-midi.

Vague 2005-2009. En famille, Charlie et la Chocolaterie. À deux, The Holiday. Pour soi, Friday Night Lights, l'une des séries les plus humaines de son époque.

Vague 2010-2012. En famille, Alice au Pays des Merveilles. À deux, The Artist, qui se passe de paroles. Pour soi, Une séparation, drame tendu comme une enquête.

Vague 2013-2015. En famille, Paddington. À deux, Les Recettes du bonheur, à voir le ventre plein. Pour soi, Detectorists, dix-huit épisodes de pure douceur.

Vague 2016-2018. En famille, Wonder, suivi d'une conversation. À deux, Mr & Mme Adelman. Pour soi, Sing Street, qui donne envie de monter un groupe.

Vague 2019-2021. En famille, Togo. À deux, CODA. Pour soi, Belfast, souvenir d'enfance en noir et blanc.

Vague 2022-2026. En famille, The Mandalorian and Grogu. À deux, Si tu m'écoutes. Pour soi, Perfect Days, qui apprend à regarder les arbres.

Reconnaître une vague à ses détails

Chaque vague a ses objets, et l'on apprend vite à dater un film avant même de lire la pastille. C'est un jeu amusant à faire en famille.

Le téléphone est le meilleur indice. Dans PlayTime, il trône sur des bureaux de verre. Dans L'Excellente Aventure de Bill et Ted, une cabine téléphonique sert de machine à voyager dans le temps, et les plus jeunes demandent ce que c'est. Dans Un amour à New York, en 2001, les héros se cherchent pendant des années faute d'avoir échangé un numéro, ce qu'un portable réglerait en dix secondes. Dans The Social Network, en 2010, tout se joue sur des ordinateurs d'étudiants. Dans À tous les garçons que j'ai aimés, en 2018, l'intrigue repose encore sur des lettres en papier, et c'est devenu un choix romanesque.

La musique date aussi très bien. Les comédies musicales à grand orchestre de 1964, la bande-son rock de La Folle Journée de Ferris Bueller, les chansons d'ABBA redécouvertes par Mamma Mia!, le groupe d'adolescents de Sing Street qui imite les clips de 1985 : chaque vague chante à sa façon, et certaines chantent les vagues précédentes.

Les effets spéciaux, enfin. Les trucages de Mary Poppins mêlent acteurs et dessin animé. Les dinosaures de Jurassic Park marquent en 1993 l'entrée des images de synthèse. Les animaux du Le Livre de la jungle de 2016 sont entièrement numériques. Entre ces trois films, cinquante-deux ans de technique, et le même émerveillement dans les yeux des enfants.

Les genres au fil des vagues

Les genres aussi vont et viennent. La comédie est présente dans toutes les vagues, et elle change de visage : burlesque avec PlayTime, lycéenne dans les années 1980, romantique dans les années 1990, familiale et sociale dans les années 2010.

Le drame tiré de faits réels, lui, monte nettement à partir de la vague 2016-2018 : Le Fondateur, L'homme qui défiait l'infini, puis La Méthode Williams, Belfast, Air, Flamin' Hot, Elvis, Un parfait inconnu. Les deux dernières vagues en comptent huit à elles seules. Le public d'aujourd'hui aime savoir que l'histoire est vraie.

Le film d'aventure familial avec animaux revient en force dans la vague 2019-2021, avec Togo, L'Incroyable Aventure de Bella et Dans les yeux d'Enzo. Et la comédie musicale, que l'on croyait réservée à la première vague, renaît régulièrement : Mamma Mia! en 2008, Pitch Perfect 2 en 2015, tick, tick... BOOM! en 2021. En matière de genres, la marée remonte toujours.

Les visages de chaque vague

Chaque vague a ses visages, ceux que l'on voyait partout à l'époque. Les retrouver fait partie du plaisir.

La première vague appartient à Julie Andrews et Audrey Hepburn, toutes deux à l'affiche en 1964, et à Catherine Deneuve, qui chante à Rochefort en 1967. La deuxième révèle Tom Hanks dans Big, Matthew Broderick dans La Folle Journée de Ferris Bueller, Keanu Reeves dans L'Excellente Aventure de Bill et Ted, et installe Ted Danson derrière le comptoir de Cheers.

Les années 1990 sont celles de Robin Williams dans Jumanji, de Jim Carrey dans Menteur, menteur, de Sandra Bullock et de Julia Roberts dans la comédie romantique, de Jean Reno et de Christian Clavier dans Les Visiteurs. Une toute jeune Claire Danes débute dans Angela, 15 ans, et Jennifer Lopez dans Selena.

Les années 2000 voient s'imposer Russell Crowe, Jamie Foxx et Johnny Depp au cinéma, Zach Braff dans Scrubs, Hilary Duff et Anne Hathaway auprès du jeune public. En France, Romain Duris traverse la vague 2005-2009 puis ouvre la suivante avec L'Arnacœur.

Les années 2010 sont celles d'Omar Sy, à l'affiche d'Intouchables puis de Demain tout commence, de Jean Dujardin, oscarisé pour The Artist, d'Amanda Seyfried et de Lana Condor dans la romance. La télévision pour adolescents lance Jenna Ortega dans Harley, le cadet de mes soucis. La dernière vague, enfin, met en avant Austin Butler, Timothée Chalamet et Brad Pitt, toujours au volant à soixante ans passés dans F1® Le Film.

Sept conseils pour bien naviguer

Premier conseil : commencez par votre propre vague. Un titre vu à quinze ans est le meilleur moyen de mesurer le chemin parcouru. Certains ont gagné en profondeur, d'autres font sourire par leurs coiffures ; tous réveillent quelque chose.

Deuxième conseil : sautez ensuite deux vagues en arrière. Les films que vos parents aimaient à votre âge sont souvent plus proches de vous que vous l'imaginez. Breakfast Club parle aux lycéens d'aujourd'hui comme à ceux de 1985.

Troisième conseil : mêlez films et séries d'une même vague. Un film le samedi, deux épisodes en semaine : vous retrouvez l'air du temps d'une époque, tel qu'on le respirait alors. La vague 1990-1994 s'y prête à merveille, avec Jurassic Park au cinéma et Bienvenue en Alaska à la télévision.

Quatrième conseil : fiez-vous aux crêtes quand vous hésitez. Le titre le mieux classé de chaque vague est rarement une déception, et il donne le ton de toute la période.

Cinquième conseil : revenez voir la dernière vague de temps en temps. C'est la seule qui bouge encore. Ses séries en cours ajoutent des épisodes, et sa liste d'aujourd'hui sera un jour le souvenir de quelqu'un.

Un sixième conseil, pour les familles : laissez chaque génération présenter sa vague. Les grands-parents ouvrent la vague 1962-1979 et racontent où ils ont vu My Fair Lady pour la première fois. Les parents défendent leur décennie, affiches à l'appui. Les enfants montrent la série qu'ils suivent en ce moment. En trois soirées, la maison a fait le tour de soixante ans de cinéma et de télévision, et chacun a appris quelque chose sur les autres.

Un septième, pour les curieux : comparez deux vagues éloignées sur un même sujet. Le lycée de Breakfast Club et celui d'À tous les garçons que j'ai aimés, la famille de Madame est servie et celle de Life in Pieces, l'aventure de Jumanji et celle de sa suite : les décors et les téléphones changent, les questions restent.

Avec ces repères, le marégraphe devient une carte marine : on sait où l'on est, d'où vient la houle, et vers quel rivage on a envie de mettre le cap ce soir. Les onze vagues restent ouvertes à toute heure, et chacune garde en réserve de quoi surprendre même ceux qui croient déjà la connaître par cœur.

Les 46 séries

Les séries ont leur page à part dans le menu, et deux listes dédiées. Elles sont 46, pour 188 saisons et 3 043 épisodes ; la page Les séries de WaveWatch donne ces chiffres. La plus longue est Cheers, avec 269 épisodes, devant Madame est servie avec 196 et Scrubs avec 181. Les plus brèves sont trois mini-séries de quatre épisodes : Nord et Sud, Jane Eyre et Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques.

La liste « Séries les mieux classées » en retient vingt. En tête, I'm in the Band : Ma vie de rocker avec 8,6, puis Holly Hobbie avec 8,4, Le cœur a ses raisons et Au fil des années avec 8,3. La liste mêle les registres : la comédie de Detectorists, le drame sportif de Friday Night Lights, la saga de bord de mer de Chesapeake Shores, la reconstitution de De la Terre à la Lune.

La liste « Séries en cours » réunit les sept séries dont de nouveaux épisodes sont attendus : Le cœur a ses raisons, Trying, Retour à Sullivan's Crossing, Stick, 9-1-1: Nashville, Au fil des années et Elle. Les 39 autres sont complètes et se regardent du premier au dernier épisode. La page Les séries en cours fait le point.

Sur la fiche d'une série, vous trouvez la liste des saisons et des épisodes, chacun avec sa date de première diffusion. Pour une série au long cours, cette liste montre aussi le chemin parcouru : Le cœur a ses raisons a commencé dans la vague 2013-2015 et diffuse encore dans la vague 2022-2026.

Les films les mieux classés

La liste « Films les mieux classés » retient 24 films ; la page Les films les mieux classés en donne le principe. Si tu m'écoutes et Intouchables mènent avec 8,3, devant Le Fanfaron et 20th Century Girl avec 8,2, puis Dans les yeux d'Enzo, Togo et Wonder avec 8,1.

Huit vagues sur onze y sont représentées, de 1962 à 2026. La première vague, malgré ses sept films seulement, en place trois : Le Fanfaron, 2001 : L'Odyssée de l'espace et Sonate d'automne. La dernière en place cinq. Dix films sur vingt-quatre viennent d'une autre langue que l'anglais, dont trois de l'italien et deux du français.

Les films français, vague après vague

La liste « Films français » réunit 26 films, de PlayTime en 1967 à En fanfare en 2024. La page Les films français la présente. Le cinéma français est présent dans dix vagues sur onze ; seule la vague 1980-1989 en est dépourvue dans cette sélection.

Sa présence monte avec le temps : deux films dans la première vague, deux dans la vague 1990-1994, un dans la suivante avec Le Dîner de cons, puis cinq dans la vague 2005-2009 et six dans la vague 2016-2018, son sommet. Les comédies populaires jalonnent le parcours : Les Visiteurs en 1993, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre en 2002, Bienvenue chez les Ch'tis en 2008, Intouchables en 2011, La Famille Bélier en 2014.

Le reste du catalogue vient surtout de l'anglais, avec 128 titres ; dix films viennent de sept autres langues. Toutes les fiches sont en français, et la page VF et VOSTFR sur WaveWatch rappelle que les pistes audio et les sous-titres dépendent du service officiel choisi.

La fiche d'un titre et le bouton Regarder

Chaque affiche mène à une fiche. Elle donne le titre français et le titre d'origine, l'année, la durée d'un film ou le nombre de saisons d'une série, les genres, le classement du public, un résumé, les acteurs principaux et, pour un film, le réalisateur. Elle rappelle aussi la vague où le titre est rangé, ce qui permet de passer d'un titre à ses contemporains en un clic.

Le bouton Regarder se trouve sous le résumé. WaveWatch est un guide : il raconte les vagues et vous aide à choisir. Pour voir le titre, il vous envoie sur JustWatch, qui suit jour après jour les catalogues des services officiels dans chaque pays. Vous sélectionnez le vôtre, et la page indique les offres en abonnement, en location ou à l'achat. Les titres anciens changent souvent de service : c'est une bonne raison de vérifier à chaque fois. La page Où regarder détaille ce relais.

Chercher, garder, emporter

Le champ de recherche se trouve en haut à droite, dans le bandeau bleu marine. Il accepte un titre, un mot, un nom d'acteur et, bien sûr, une année. La page A–Z déroule les 164 titres par ordre alphabétique. La page Chercher sur WaveWatch donne des exemples.

Le bouton « Ma liste » de chaque fiche met un titre de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et peut être enregistrée dans un fichier. Une idée : composez-y votre propre marégraphe, avec un titre par vague, et vous aurez onze soirées toutes prêtes. La page Ma liste en décrit l'usage.

Sur un téléphone, le marégraphe passe sur trois rangées et les affiches sur deux colonnes. Le menu s'ouvre par le bouton corail. La page WaveWatch sur mobile montre le résultat.

Quatre traversées pour commencer

La traversée chronologique. Un titre par vague, dans l'ordre : Mary Poppins, Big, Jurassic Park, Jumanji, Elfe, Charlie et la Chocolaterie, Alice au Pays des Merveilles, Paddington, Le Livre de la jungle, Jungle Cruise, The Mandalorian and Grogu. Onze films familiaux, et l'on voit les effets spéciaux grandir de vague en vague.

La traversée des crêtes. Les onze titres les mieux classés de chaque vague, du Le Fanfaron à Si tu m'écoutes : cinq films à voir en une soirée chacun, et six séries à suivre au long cours.

La traversée française. De PlayTime à En fanfare, un film par vague : c'est un cours accéléré de cinéma français, de la comédie burlesque à la comédie sociale.

La traversée à rebours. Partez de la vague 2022-2026 et remontez le temps, une vague par semaine. En onze semaines, vous arrivez en 1962, sur une route italienne, avec le sentiment d'avoir remonté un fleuve jusqu'à sa source.

Quelle que soit la traversée, le principe reste le même : chaque époque a laissé de quoi passer une belle soirée. Il suffit de choisir sa vague.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que WaveWatch ?

Un guide en français de 118 films et 46 séries, rangés en onze vagues de sortie, avec un bouton Regarder vers les services officiels.

Qu'est-ce qu'une vague ?

Une période de sortie. Chaque titre figure dans une seule des onze vagues, de 1962-1979 à 2022-2026, selon son année.

Quelle est la vague la plus haute ?

La vague 2016-2018, avec 21 titres : 17 films et 4 séries. La vague 2005-2009 suit avec 20 titres.

Quelle est la vague la mieux classée ?

La vague 1962-1979, avec 7,8 sur 10 en moyenne. La vague 2022-2026 suit avec 7,7.

Qu'est-ce que le marégraphe ?

Le graphique de l'accueil : onze barres dont la hauteur suit le nombre de titres de chaque vague.

Quel est le titre le plus ancien ?

Le Fanfaron, film italien de Dino Risi, sorti en 1962.

Quel est le titre le mieux classé ?

La série I'm in the Band : Ma vie de rocker, avec 8,6 sur 10. Côté films, Si tu m'écoutes et Intouchables obtiennent 8,3.

Combien de séries le site présente-t-il ?

46 séries, soit 188 saisons et 3 043 épisodes. Sept d'entre elles sont encore en cours.

Films et séries sont-ils mélangés ?

Oui, dans chaque vague. Le menu propose aussi une page pour les films et une page pour les séries.

Les fiches sont-elles en français ?

Oui. Tous les titres et tous les résumés sont en français.

Où puis-je regarder un titre ?

Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre la page du titre sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est proposé dans votre pays.

WaveWatch est-il payant ?

La consultation du guide est libre. Chaque service officiel fixe ensuite ses propres tarifs d'abonnement, de location ou d'achat.

Comment garder une sélection ?

Avec le bouton Ma liste de chaque fiche. La sélection reste dans votre navigateur et peut être enregistrée dans un fichier.

Le site fonctionne-t-il sur téléphone ?

Oui. Le marégraphe passe sur trois rangées, les affiches sur deux colonnes, et le menu s'ouvre par le bouton corail.